Sommaire
- Les impressions virales proviennent des partages organiques d'une publication sponsorisée : elles ne sont pas facturées.
- Elles comptent pourtant dans les impressions totales, ce qui abaisse artificiellement le CPM affiché.
- Un taux viral élevé est un signal de contenu réussi, et une raison de ne pas comparer les CPM entre campagnes.
Définition
Une impression virale est un affichage résultant du partage organique d'une publication sponsorisée par un membre, sans coût pour l'annonceur.
Exemple chiffré
Une campagne enregistre 180'000 impressions dont 34'000 virales, soit 19%. Le CPM apparent est de 42 euros ; calculé sur les seules impressions payées, il est de 52 euros. Comparer ce CPM à celui d'une campagne sans viralité fausserait l'arbitrage.
Ordres de grandeur
La viralité est marginale sur la plupart des formats publicitaires classiques, et nettement plus élevée sur les publications de dirigeants sponsorisées, où l'audience partage volontiers.
Les erreurs les plus fréquentes
- Comparer des CPM entre campagnes de viralité différente. Le CPM apparent baisse mécaniquement quand la viralité monte.
- Y voir une performance publicitaire. C'est une performance éditoriale, obtenue par le contenu et non par l'enchère.
- L'ignorer dans le calcul de portée réelle. Elle élargit la portée au-delà du ciblage payé, parfois hors cible.
Où trouver la métrique
Dans LinkedIn Ads, colonnes Impressions virales, Clics viraux et Engagements viraux, à distinguer des colonnes équivalentes payées.
Questions fréquentes
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